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L’offre clinique, parler pour apaiser
Et si d'en parler pouvait vous soulager?

De maux en mots dans un espace de secret professionnel, l’un des plus grands principes de la pratique clinique. Sans ce vrai souci de confidentialité, nulle prise en charge de thérapeutique psychique ne peut obtenir son effet de satisfaction ou, à tout le moins, de clarification personnelle des éléments historiques qui torture sa vie.

La confidentialité de ce qui est dit et de qui le dit est une garantie et une obligation légale que propose le clinicien dans le cadre de son intervention.

C’est dans ce secret de ces échanges qu’un quelque chose de possible de l’élaboration se crée, montrant une voie nouvelle dans ses choix de vie.

Une période ne meurt pas tant qu’elle n’a pas été dite (F. Dolto)

La clinique: Cela ne va pas sans dire…

Accueillir, écouter et permettre que s’élabore par un dire ce qui ne va pas, « d’une jouissance par lui-même ignorée » (S. Freud). Le psychologue clinicien d’orientation psychanalytique offre un espace de parole dans laquelle l’association de ce qui vient là librement, en pensée, a une place prépondérante. C’est la « catalyse » du mieux-être…

Le mot, c’est le meurtre de la chose (J. Lacan)

C’est à partir de quoi, un qui parle, advient. De cet « ad-venir », peut émerger un autre destin que celui auquel chaque sujet de son expérience était (« a »)-lié. La souffrance psychique s’apaise et de nouveaux « outils » apparaissent pour se mieux guider dans la vie de tous les jours. Nous partons du mal-être pour aller vers un mieux-être.

« L’évalorisation »: Évaluer pour valoriser

Une série de tests choisis pour leur pertinence peut nous aider à y voir plus clair sur les potentialités personnelles de celle ou celui qui y consent. Aucun test n’est pratiqué sans ce consentement libre et éclairé de la personne accueillie. Nous définissons ensemble le but poursuivi, à quoi cela sert et ce que nous en ferons en commun. Le but général est d’éclairer le sujet sur les signes montrant d’éventuelles capacités et d’orienter au mieux une démarche, un suivi, un traitement…

Un possible de la supervision: Élaborer « l’en-semble »…

Le psychologue peut intervenir dans toutes institutions, communautés, groupes, associations, etc. pour proposer des instances de supervision, régulation, gestion de crise… Ou tout simplement pour un professionnel soucieux d’y détacher une empreinte trop personnelle.

En partenariat avec la SEPRA, nous proposons des instances de supervision, de régulation, d’analyse de la pratique, de diagnostic différentiel, de groupe de parole, de gestion de crise, de pratiques d’apaisement, de gestion du stress (anxiété, angoisse, risque socio-professionnel, etc.), d’amélioration de l’efficacité du travail collectif. La liste n’est pas exhaustive car chaque institution reste singulière comme l’est chaque membre qui la compose. Le travail est à définir entre nous et ce qui se présente… (Voir à ce sujet la page: Interventions dans les organisations)

L’un des buts principaux étant d’éclairer une pratique (toujours singulière) afin de mieux s’orienter dans le réel de son vécu. C’est une parole de chacun, unique, qui est prise en compte afin de « désamalgamer » un collectif (J. ROUZEL). Ceci est permis par une prise de recul de soi vis-à-vis de l’Autre, par le fait de parler comme de se taire, par le fait de dire comme celui d’écouter.

La pratique se libère ainsi des empreintes personnelles de l’angoisse et de l’émotion pour mieux intervenir ensuite.

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La vraie folie, c’est de chercher la normalité!

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